L'avion privé était sur la piste de l'aéroport international I Gusti Ngurah Rai de Bali, prêt à emmener ses passagers à Maputo, au Mozambique. Mais avant que le CAPA JET N917CJ ne puisse décoller, il a reçu un ordre inhabituel : retourner immédiatement au terminal VIP. À bord, Angelo Pandeli, un Australien de 55 ans, était sur le point de voir son plan d'évasion élaboré échouer. Samedi 6 juin 2026, les responsables de l'immigration indonésienne traitaient la liste des passagers du vol lorsqu'ils ont remarqué quelque chose d'étrange. Un passager, voyageant sous le nom de GAM avec un passeport brésilien, n'avait aucun enregistrement d'entrée en Indonésie et ne possédait pas de permis de séjour valide. Leurs soupçons éveillés, ils ont immobilisé le vol. Lorsque les autorités sont montées à bord du jet, elles ont trouvé Pandeli caché dans les toilettes. L'homme dans la salle de bain n'était pas un voyageur ordinaire. Selon la Police fédérale australienne (AFP), qui avait fourni des informations aux autorités indonésiennes, Pandeli est une figure importante d'un réseau international de crime organisé. Il est recherché par Interpol et est décrit comme un membre important ou un ancien dirigeant d'un gang de motards. Les autorités soupçonnent son implication dans des opérations de trafic de stupéfiants à grande échelle vers l'Australie. Son arrestation dans cette destination touristique populaire a été l'aboutissement d'un effort international. Pandeli était l'un des quatre passagers étrangers du vol, qui comprenait également des ressortissants portugais, brésiliens et italiens, ainsi que trois membres d'équipage. Sa tentative de fuite avec un faux passeport est ce qui a finalement conduit à sa capture. Suite à son arrestation spectaculaire sur le tarmac, Pandeli a été placé en détention par les autorités indonésiennes. Son séjour dans le pays a pris fin lorsqu'il a été expulsé vers l'Australie pour faire face aux accusations portées contre lui. En guise de mesure finale, les responsables indonésiens ont interdit à Pandeli d'entrer à nouveau dans le pays à vie. Son pari risqué pour la liberté, qui a commencé avec un jet privé et une fausse identité, s'est terminé tranquillement dans les toilettes d'un avion.