Les ambassades américaines en Irak, Jordanie et aux Émirats arabes unis ont lancé une alerte. Elles ont conseillé aux citoyens de quitter la région ou de se préparer à une évacuation rapide. Le Pentagone préparait de nouvelles frappes militaires contre l'Iran. Le Moyen-Orient semblait au bord d'une escalade majeure.
Mais les ordres ont changé. Le premier week-end d'août 2026, le président Donald Trump a annoncé une pause soudaine des opérations militaires. Il a déclaré qu'une percée diplomatique était proche. L'accord proposé vise à neutraliser les capacités nucléaires de l'Iran et à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz, une voie maritime essentielle pour environ un cinquième des exportations mondiales de pétrole.
Trump a affirmé que la pause était à la demande de Téhéran et des pays voisins. Il a écrit sur les réseaux sociaux que les États-Unis étaient prêts à attaquer l'Iran, mais qu'ils avaient été priés par l'Iran et d'autres pays du Moyen-Orient de suspendre l'attaque car un accord était proche. Il a ajouté que l'accord garantirait la réouverture complète du détroit d'Ormuz et éliminerait la menace nucléaire. Israël aurait aussi accepté de suspendre ses actions militaires.
Cependant, la version de Téhéran est différente. Des responsables iraniens ont nié avoir demandé une pause militaire. Les médias d'État ont qualifié les conditions du président américain de simple "liste de souhaits". Le ministre iranien de la Défense par intérim a déclaré que ses forces restaient en alerte maximale, considérant toute menace comme réelle. Le ministre des Affaires étrangères a averti les États-Unis contre toute action aventureuse et a déclaré que l'Iran répondrait avec force si des pays voisins participaient à de futures attaques.
Le conflit dure depuis environ cinq mois, ayant commencé fin février 2026 avec des frappes américaines et israéliennes. La mort du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, avait provoqué des représailles régionales. Une trêve temporaire négociée par le Pakistan et le Qatar s'est effondrée en juin. Les prix du pétrole ont augmenté, le Brent dépassant 90 dollars le baril. Le détroit d'Ormuz reste bloqué.